Deux livres pour célébrer les 120 ans de la loi de 1905 :

Livre « Figures de la laïcité : 2000 ans de combat »

Un ouvrage signé Jean-Pierre Sakoun (textes)
et C215 (illustrations),
aux éditions Armand Colin,
à découvrir dès Octobre 2025.

Plus d’infos

Revue Humanisme « Séparer pour unir. La force de la loi de 1905 »

La revue Humanisme a confié à Jean-Pierre Sakoun, président d’Unité Laïque, la conception et la coordination de son numéro Hors-Série consacré au 120ème anniversaire de la loi de séparation des Églises et de l’État, « Séparer pour unir. La force de la loi de 1905 »
Plus d’infos

Rejoignez-nous dans notre quête d’un avenir plus humaniste, libre et démocratique.
Unité laïque est la voix du changement.
VOUS avez le pouvoir de faire la différence.

ENSEMBLE CHANGEONS LE MONDE.
Rejoindre Unité laïque, c’est s’unir pour un monde plus libre et fraternel.

LE POINT – Laïcité : les élus ne sont pas au-dessus de la neutralité

TRIBUNE. Jean-Pierre Sakoun, président de l’association Unité Laïque, répond à Nicolas Cadène et soutient que la laïcité interdit toute ostentation religieuse dans l’exercice d’un mandat public.

« Dans une tribune publiée par Le Monde le 21 mars dernier, Nicolas Cadène présente la décision du tribunal administratif de Dijon validant l’interdiction des signes religieux ostensibles au sein du conseil municipal de Chalon-sur-Saône, comme le symptôme d’une dérive « restrictive » de la laïcité. L’argument est connu : les élus ne seraient pas des agents publics et pourraient donc afficher leurs convictions religieuses sans entrave. Cette thèse repose pourtant sur une confusion majeure – et, disons-le, sur une lecture idéologique de la laïcité. »

Article complet

Aline Girard, Secrétaire Générale d’Unité Laïque, signe un article de 4 pages dans la magazine Envol, le journal d’action laïque de l’Ardèche.

« La laïcité et son application sont au cœur de nombreux problèmes rencontrés dans les établissements scolaires, mais aussi de polémiques qui sortent du cadre scolaire et provoquent des débats parfois violents dans la société (port de l’abaya, demande de repas confessionnels à la cantine, contestations d’enseignement, etc.). « 

Article complet

TRIBUNE. Éric Piolle persiste à autoriser le burkini dans les piscines de Grenoble, bafouant délibérément les décisions du Tribunal Administratif et du Conseil d’État. Une stratégie électoraliste qui insulte la mémoire des Iraniennes mortes pour leur liberté. Par Jean-Pierre Sakoun.

« A six semaines des élections municipales, la mairie de Grenoble et son premier magistrat M. Éric Piolle, continuent de défier l’ordre public établi par la loi. Contrevenant à l’ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif en date du 25 mai 2022, ainsi qu’à l’ordonnance du Conseil d’État en date du 21 juin 2022 établissant une jurisprudence claire et ferme sur ce sujet, les élus de la majorité municipale s’accrochent à ce vêtement, symbole mondial de la soumission des femmes, au nom d’une défense des minorités qui dissimule difficilement une vision condescendante et rétrograde des rapports entre femmes et hommes. Et de l’égalité entre eux, condition incontournable de leur liberté. »

Article complet

Article signé Jean-Pierre Sakoun. « Le président de l’association Unité laïque s’oppose à la « vision réductrice de la laïcité » que défendrait le politiste Alain Policar, dans un entretien paru le 18 décembre 2025. Celle-ci, oppose-t-il, « n’est pas un art de gérer la diversité religieuse ».

«A l’occasion des 120 ans de la loi de 1905, certains ont cru bon d’affirmer que la laïcité serait devenue une «valeur coercitive», «hypertrophiée», visant «quasi exclusivement les musulmans», allant jusqu’à faire état d’une «alliance objective entre laïcisme intransigeant et fondamentalisme islamiste». Ces considérations reposent sur une interprétation profondément réductrice de la laïcité, vue comme une abstention de l’État qui se bornerait à organiser la liberté et la coexistence des religions. Or la laïcité n’est pas un art de gérer la diversité religieuse ; elle est la condition politique d’une liberté commune. »

Article complet

« Le voile est le symbole de l’inégalité des sexe et de l’infériorisation des femmes. Même des gamines sont considérées comme des objets sexuels tentateurs à cacher sous un voile. » Naëm Bestandji

Lettre ouverte à Monsieur le maire d’Issy-les-Moulineaux

Monsieur le Maire,

À l’occasion de la journée de lutte contre le harcèlement scolaire, le jeudi 6 novembre, l’école maternelle et primaire La Fontaine de votre commune, Issy-les-Moulineaux, a édité une affiche intitulé « Tous en bleu ! contre le harcèlement ». Cette initiative, louable, s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale contre le harcèlement scolaire portée par madame Brigitte Macron et résolument appuyée par le député de votre circonscription quand celui-ci était ministre de l’Éducation Nationale puis Premier Ministre, Monsieur Gabriel Attal.

Article complet

Rétablir la démocratie en restaurant l’autorité républicaine à l’université

Nous vivons dans un monde dans lequel le mot-même d’autorité apparaît à une frange désorientée de la société comme le spectre de la dictature. Tous les démocrates savent pourtant que l’autorité républicaine, l’autorité démocratique, sont essentielles au maintien de nos libertés.

Or, dans l’Université, et particulièrement dans ces écoles dévoyées que sont devenues les instituts d’études politiques, le fléau communautariste, décolonial, woke, antisioniste, ouvertement antisémite désormais, s’est emparé d’un petit nombre d’étudiants, dont la virulence est inversement proportionnelle au nombre. Ils se croient autorisés à tous les excès, à toutes les violences, à toutes les censures. Ils sont contaminés par leurs homologues des campus américains que les IEP reçoivent dans leurs murs et vers lesquels ils envoient leurs propres élèves, fascinés qu’ils sont par le rêve de pureté de l’ultragauche américaine qui n’est qu’un avatar du rêve puritain des « fathers pilgrims ».

Article complet

Robert Badinter, décédé le 9 février 2024, entrera au Panthéon ce jeudi 9 octobre 2025. Il trouvera sa place auprès des glorieux Grands Hommes qu’il aimait tant citer au gré de ses combats. Son cénotaphe reposera dans le caveau des révolutionnaires au côté de celui de Condorcet, le philosophe des Lumières, qui concilia souveraineté populaire et droits de l’homme.

Victor Hugo, dont les textes ont nourri ses lumineuses plaidoiries contre la peine de mort, Voltaire, Zola étaient les incarnations, pour ce fils d’émigré juif moldave, comme pour nombre de persécutés à travers le monde, de la nation universelle, du pays de la promesse de l’égalité et de la citoyenneté pleine et entière.

Robert Badinter a consacré sa vie à combattre l’injustice, à défendre la dignité humaine et la République. Il a fait voter par l’Assemblée nationale, comme ministre de la justice de François Mitterrand en 1981, la loi portant abolition de la peine de mort. Ce ne fut pas son seul combat. Jusqu’au bout, il s’est battu pour porter haut les valeurs de la République et l’universalisme républicain.

Article complet