La sélection de livres d’Unité Laïque :

Livre « Le Drapeau Tricolore »

Après « Marianne », le Vice Président d’Unité Laïque
signe l’ouvrage « Le Drapeau Tricolore ».

Paru en février 2025, Philippe Foussier
y poursuit son exploration raisonné
des symboles de la République.

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Livre « L’affaire du tweet, Gaza ou la défaite de la raison »

Livre signé Nadia Geerts, préface de Jean-Pierre Sakoun -Président d’Unité Laïque-
L’affaire du tweet, Gaza ou la défaite de la raison.

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Livre « Figures de la laïcité : 2000 ans de combat »

Un ouvrage signé Jean-Pierre Sakoun (textes)
et C215 (illustrations).

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Revue Humanisme « Séparer pour unir. La force de la loi de 1905 »

Conception du numéro HS consacré au 120ème anniversaire de la loi de 1905 confiée à Jean-Pierre Sakoun.
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TRIBUNE. La France s’apprête-t-elle à recevoir le pape ou à se prosterner ?, interpelle Jean-Pierre Sakoun, président de l’association Unité laïque.

A mesure qu’approche la visite de Léon XIV, du 25 au 28 septembre prochains, une étrange fièvre semble gagner les médias, les responsables politiques et jusqu’à certaines institutions publiques. Il ne s’agit plus seulement d’accueillir avec courtoisie le chef de l’Église catholique ni même de permettre aux catholiques français de rencontrer librement leur chef spirituel. Tout donne le sentiment que le pays devrait communier dans l’événement.

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Le 14 juillet 2016, un djihadiste massacrait 86 personnes à Nice, traumatisant les Français. Quelques semaines plus tard éclatait l’affaire du burkini, contre-feu destiné à imposer un autre récit. Dix ans après, Jean-Pierre Sakoun, président d’Unité Laïque, revient dans une tribune publié par « Marianne » sur cette manipulation idéologique.

Le 14 juillet 2016, à 22h34, un poids lourd lancé sur la Promenade des Anglais a traversé la foule venue assister au feu d’artifice de la fête nationale. En quelques minutes, quatre-vingt-six personnes ont été tuées et quatre cent cinquante-huit blessées. Parmi les morts se trouvaient quinze enfants et adolescents. Des familles ont été détruites, des milliers de vies durablement abîmées.

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CITÉS – La laïcité pervertie par les mots

Article dans la revue Cités, signé Aline Girard pour le numéro 106 dédié aux perversions idéologiques contemporaines.

« Alors que nous venons de célébrer, dans un quasi-consensus national, les cent vingt ans de la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905, loi d’émancipation et de concorde civile et clé de voûte de notre République, les vrais ennemis et les faux amis de la laïcité sont restés sur leur position et n’ont pas renoncé à agir contre elle. Dans leurs attaques, ils utilisent des méthodes fort différentes.

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Aline Girard et Jean-Pierre Sakoun analysent un glissement lexical : l’usage, dans maint texte officiel, des expressions « liberté de religion » et « liberté religieuse » pour caractériser la laïcité.

Or la « liberté de religion » s’inscrit dans la liberté d’opinion. Et la République « assure la liberté de conscience » : cette dernière, non seulement est plus large que la « liberté de religion », mais elle concerne les individus, alors que la « liberté religieuse » permet d’ériger des groupes d’appartenance en sujets principaux d’exercice de la liberté et de structuration de la vie publique. En plaçant la notion de « religion », et surtout celle de « liberté religieuse », en position clé, ce glissement inverse les principes et se révèle comme une double opération politique qui « […] modifie le centre de gravité de la laïcité, en le déplaçant de l’individu singulier et citoyen vers sa communauté d’appartenance.

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La racisme frappe encore


Le vendredi 23 octobre à Trappes, un individu a commis un acte terroriste raciste, tuant une personne et en blessant plusieurs, y compris une jeune fille de douze ans aujourd’hui entre la vie et la mort.

Depuis Goldenberg, Copernic, Ozar Hatorah ou l’Hyper Casher, l’antisémitisme tue depuis plus de quarante ans en France. Hier le racisme, l’autre face de cette même pièce qu’est la haine de l’autre, a encore frappé notre pays. Cet attentat contre des personnes en raison de leur couleur de peau ou de leur complexion, s’ajoute à celui commis en 2025 lorsque Hichem Miraoui fut abattu par son voisin pour la même raison.

A l’heure de toutes les confusions relativistes et de tous les excès d’une guerre du récit qui fait rage, « il faut toujours dire ce que l’on voit ; surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit » comme nous y invite Charles Péguy.

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Avec le buste de Marianne renversé et brisé sur le carrelage de la mairie de Marseille, l’image de l’hôtel de ville de Limoges en flammes restera comme l’un des symboles les plus inquiétants de la crise que traverse notre pays.

Ces magnifiques hôtels de ville à beffroi de la fin du XIXe siècle, au programme architectural et iconographique entièrement laïque et universaliste, sont la marque de la République triomphante, optimiste, pleine de sa confiance en l’Homme et de son désir de perfectibilité. De Paris à Limoges, du Kremlin-Bicêtre à Valence et à tant d’autres municipalités, c’est la France émancipée qui se représente dans ses maisons publiques. C’est à cette République que l’on s’attaque aujourd’hui.

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ll y a six ans, le 16 octobre 2020, Samuel Paty était décapité par un terroriste islamiste pour avoir enseigné la liberté d’expression. Il y a trois jours, nous commémorions le troisième anniversaire de l’assassinat de Dominique Bernard, poignardé dans son lycée d’Arras par un autre terroriste islamiste. Deux professeurs assassinés parce qu’ils incarnaient l’École de la République, la liberté de penser et la transmission des savoirs.

Six ans après, la colère demeure entière. Comment accepter sans révolte le verdict du procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty ? Les peines des deux hommes qui avaient directement aidé son meurtrier ont été ramenées de seize ans à six et sept ans de prison. La qualification de complicité d’assassinat terroriste a été abandonnée. Quant à Abdelhakim Sefrioui, artisan de la campagne de haine qui désigna Samuel Paty à la vindicte islamiste, condamné à quinze ans de réclusion, il persiste, avec une obstination indécente, à nier toute responsabilité dans l’engrenage criminel qu’il a contribué à déclencher, allant jusqu’à se présenter comme une victime. Ce refus de reconnaître sa responsabilité est une insulte à la mémoire du professeur assassiné.

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