Soirée ciné-débat autours du film « L’abandon » en présence de Mickaëlle Paty.

Jeudi 15 octobre 2026, Paris

La sélection de livres d’Unité Laïque :

Livre « Le Drapeau Tricolore »

Après « Marianne », le Vice Président d’Unité Laïque
signe l’ouvrage « Le Drapeau Tricolore ».

Paru en février 2025, Philippe Foussier
y poursuit son exploration raisonné
des symboles de la République.

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Livre « L’affaire du tweet, Gaza ou la défaite de la raison »

Livre signé Nadia Geerts, préface de Jean-Pierre Sakoun -Président d’Unité Laïque-
L’affaire du tweet, Gaza ou la défaite de la raison.

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Livre « Figures de la laïcité : 2000 ans de combat »

Un ouvrage signé Jean-Pierre Sakoun (textes)
et C215 (illustrations).

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Revue Humanisme « Séparer pour unir. La force de la loi de 1905 »

Conception du numéro HS consacré au 120ème anniversaire de la loi de 1905 confiée à Jean-Pierre Sakoun.
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Le 14 juillet 2016, un djihadiste massacrait 86 personnes à Nice, traumatisant les Français. Quelques semaines plus tard éclatait l’affaire du burkini, contre-feu destiné à imposer un autre récit. Dix ans après, Jean-Pierre Sakoun, président d’Unité Laïque, revient dans une tribune publié par « Marianne » sur cette manipulation idéologique.

Le 14 juillet 2016, à 22h34, un poids lourd lancé sur la Promenade des Anglais a traversé la foule venue assister au feu d’artifice de la fête nationale. En quelques minutes, quatre-vingt-six personnes ont été tuées et quatre cent cinquante-huit blessées. Parmi les morts se trouvaient quinze enfants et adolescents. Des familles ont été détruites, des milliers de vies durablement abîmées.

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CITÉS – La laïcité pervertie par les mots

Article dans la revue Cités, signé Aline Girard pour le numéro 106 dédié aux perversions idéologiques contemporaines.

« Alors que nous venons de célébrer, dans un quasi-consensus national, les cent vingt ans de la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905, loi d’émancipation et de concorde civile et clé de voûte de notre République, les vrais ennemis et les faux amis de la laïcité sont restés sur leur position et n’ont pas renoncé à agir contre elle. Dans leurs attaques, ils utilisent des méthodes fort différentes.

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Aline Girard et Jean-Pierre Sakoun analysent un glissement lexical : l’usage, dans maint texte officiel, des expressions « liberté de religion » et « liberté religieuse » pour caractériser la laïcité.

Or la « liberté de religion » s’inscrit dans la liberté d’opinion. Et la République « assure la liberté de conscience » : cette dernière, non seulement est plus large que la « liberté de religion », mais elle concerne les individus, alors que la « liberté religieuse » permet d’ériger des groupes d’appartenance en sujets principaux d’exercice de la liberté et de structuration de la vie publique. En plaçant la notion de « religion », et surtout celle de « liberté religieuse », en position clé, ce glissement inverse les principes et se révèle comme une double opération politique qui « […] modifie le centre de gravité de la laïcité, en le déplaçant de l’individu singulier et citoyen vers sa communauté d’appartenance.

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Aline Girard, secrétaire générale d’Unité laïque et auteur de « Vers une société communautariste et confessionnelle » (Pont 9), analyse l’évolution – ou la disparition – récente des discours sur la laïcité dans les programmes électoraux.

«Pendant les six mois qui ont précédé les élections municipales des 15 et 22 mars 2026, la laïcité a connu un sort paradoxal. Omniprésente à l’occasion du 120e anniversaire de la loi de 1905, elle s’est ensuite largement effacée du débat public, au point de devenir quasi invisible dans la campagne électorale. Les résultats des élections et la perspective de la présidentielle amènent à s’interroger sur la place de la laïcité dans cette séquence politique. »

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Emmurées vivantes dans leur logis, entièrement dissimulées sous un hijab-linceul, sous l’autorité totale des hommes, interdites de faire entendre le son (impur) de leur voix, interdites d’accès au savoir, à l’école, à l’université, à un quelconque emploi, les femmes afghanes, sans perspective, souvent désespérées, se suicident en nombre.

En cinq ans, les femmes ont été brutalement évincées de l’espace public et leurs droits réduits à néant par le sinistre ministère de la répression du vice, garant d’une application stricte de la charia. Plus encore, les fillettes sont désormais promises au mariage dès l’âge de neuf ans dans le cadre d’une pédophilie institutionnalisée.

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Barbara Butch, harcelée depuis plusieurs semaines par plusieurs groupes violents issus de la mouvance LFI, devait présenter son spectacle à Grenoble dans le cadre du festival Cabaret Frappé.

À l’appel d’un collectif de militants se revendiquant de la cause palestinienne, avec le soutien de conseillers municipaux LFI de Grenoble, un groupe particulièrement agressif a perturbé le spectacle, pris à partie des spectateurs et, par ses vociférations, rendu impossible la prestation de l’artiste.

Barbara Butch étant directement menacée, la municipalité, incapable d’assurer sa protection, a décidé d’annuler le spectacle plutôt que de faire intervenir la force publique pour rétablir l’ordre.

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Marc Bloch, une leçon française

Le 23 juin 2026 Marc Bloch entrera au Panthéon, accompagné de son épouse, Simonne Vidal.

L’histoire personnelle de Marc Bloch s’inscrit dans la mémoire républicaine de ce lieu. Sa famille, d’origine alsacienne, fidèle à la promesse de la France des Lumières, de l’universalisme et de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, opte pour la nationalité française en 1871, en accord avec ses convictions républicaines.

Né en 1886 à Lyon, le jeune Marc Bloch, intègre l’École normale supérieure à l’issue d’un parcours scolaire exemplaire, puis est reçu à l’agrégation d’histoire. Mobilisé pendant la première Guerre mondiale, il est décoré de la Légion d’honneur pour faits de guerre. Son attachement à la France ne se démentira jamais et nourrira sa réflexion d’historien et de patriote.

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