Unité Laïque
Le massacre de Nice et le contre-récit islamiste – Marianne

Le 14 juillet 2016, un djihadiste massacrait 86 personnes à Nice, traumatisant les Français. Quelques semaines plus tard éclatait l’affaire du burkini, contre-feu destiné à imposer un autre récit. Dix ans après, Jean-Pierre Sakoun, président d’Unité Laïque, revient dans une tribune publié par « Marianne » sur cette manipulation idéologique.

Le 14 juillet 2016, à 22h34, un poids lourd lancé sur la Promenade des Anglais a traversé la foule venue assister au feu d’artifice de la fête nationale. En quelques minutes, quatre-vingt-six personnes ont été tuées et quatre cent cinquante-huit blessées. Parmi les morts se trouvaient quinze enfants et adolescents. Des familles ont été détruites, des milliers de vies durablement abîmées.

Dix ans ont passé. Le temps public a repris son cours. Le temps intime, lui, renvoie éternellement à un passé qui ne passe pas. Pour les proches, les blessés, les témoins, les primo-intervenants, les soignants et les policiers, cette nuit ne s’est jamais entièrement achevée. L’hommage national doit nommer l’attentat pour ce qu’il fut : un acte terroriste islamiste commis le soir du 14 Juillet, au milieu d’une foule qui célébrait la France et la liberté.

La justice a fait son œuvre dans les limites imposées par l’absence au procès du terroriste, abattu sur place. Le procès de 2022, puis le procès en appel de 2024, ont établi les responsabilités de ceux qui avaient apporté leur concours à l’entreprise criminelle. En février 2026, la Cour de cassation a rendu définitives les condamnations à dix-huit ans de réclusion de Mohamed Ghraieb et Chokri Chafroud pour association de malfaiteurs terroriste.

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La laïcité pervertie par les mots – Cités

Article dans la revue Cités, signé Aline Girard pour le numéro 106 dédié aux perversions idéologiques contemporaines.

« Alors que nous venons de célébrer, dans un quasi-consensus national, les cent vingt ans de la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905, loi d’émancipation et de concorde civile et clé de voûte de notre République, les vrais ennemis et les faux amis de la laïcité sont restés sur leur position et n’ont pas renoncé à agir contre elle. Dans leurs attaques, ils utilisent des méthodes fort différentes.
Les vrais ennemis, facilement repérables, n’hésitent pas à employer la violence, dans les mots et souvent dans les actes, pour combattre les lois laïques et agresser leurs défenseurs au point que certains d’entre eux sont protégés par la police. Ces ennemis de la laïcité doivent être combattus avec détermination.
Les faux amis de la laïcité sont, eux, plus difficiles à identifier et à contrer. C’est à eux que l’article s’intéresse au titre des perversions de la pensée. La manipulation par le langage révèle une offensive doctrinale organisée.

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Les mots contre la laïcité : de la liberté de conscience à la liberté religieuse – Mezetulle

Aline Girard et Jean-Pierre Sakoun analysent un glissement lexical : l’usage, dans maint texte officiel, des expressions « liberté de religion » et « liberté religieuse » pour caractériser la laïcité.

Or la « liberté de religion » s’inscrit dans la liberté d’opinion. Et la République « assure la liberté de conscience » : cette dernière, non seulement est plus large que la « liberté de religion », mais elle concerne les individus, alors que la « liberté religieuse » permet d’ériger des groupes d’appartenance en sujets principaux d’exercice de la liberté et de structuration de la vie publique. En plaçant la notion de « religion », et surtout celle de « liberté religieuse », en position clé, ce glissement inverse les principes et se révèle comme une double opération politique qui « […] modifie le centre de gravité de la laïcité, en le déplaçant de l’individu singulier et citoyen vers sa communauté d’appartenance. [Et qui] tend à faire de la laïcité un instrument de gestion du religieux, alors qu’elle est historiquement un principe de limitation de son emprise. ». Si on n’y prend pas garde, c’est l’universalisme républicain qui est renversé, car alors  «  la religion cesse d’être un fait privé dont la manifestation est encadrée pour devenir une dimension structurante de l’identité publique ».

Depuis le début de l’année 2025, un phénomène préoccupant est apparu dans le paysage institutionnel français : le remplacement progressif et méthodique au point qu’il semble organisé, de la notion de liberté de conscience par celle de « liberté religieuse ».

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Que vive le Chevalier de La Barre ! 260 ans après son exécution

Rejoignez Unité Laïque et l’Association Le Chevalier de la Barre le 28 novembre 2026 pour commémorer les 260 ans de l’exécution du Chevalier de La Barre : un après-midi de mémoire, de débat et d’engagement pour défendre ensemble l’héritage des Lumières. Notez la date !

Le 1er juillet 1766, François-Jean Lefebvre, Chevalier de La Barre, était exécuté à Abbeville. Il avait dix-neuf ans. Son crime ? Avoir refusé de se découvrir au passage d’une procession religieuse. Il fut torturé, décapité et son corps fut jeté aux flammes avec le Dictionnaire philosophique de Voltaire. C’est la dernière personne mise à mort en France pour un délit d’opinion religieuse. Voltaire se battit pour sa mémoire. La République fit de lui un symbole. Deux cent soixante ans plus tard, la question qu’il incarne n’a rien perdu de son acuité.

De la France des Lumières à l’Iran d’aujourd’hui, de Voltaire à Salman Rushdie, la liberté de conscience reste un combat. Inachevé, menacé, universel. Le blasphème n’est pas une affaire du passé : c’est après avoir été accusés d’être des blasphémateurs que les dessinateurs de Charlie Hebdo ont été assassinés, que Samuel Paty a été décapité. En Europe comme ailleurs, le droit de douter, de critiquer, de ne pas croire est contesté, limité, instrumentalisé.

Pour commémorer le 260e anniversaire de l’exécution du jeune martyr, Unité Laïque et l’Association Le Chevalier de La Barre organisent un grand colloque républicain et laïque, ouvert à toutes et tous, réunissant historiens, philosophes, juristes, journalistes et artistes et donnant la parole à Voltaire, Salman Rushdie et Charb, par les voix de comédiens, autour d’une question fondatrice : qu’avons-nous fait de l’héritage du Chevalier de La Barre et que nous reste-t-il à défendre ?

Programme

L’avocat Richard Malka ouvrira la journée.

Muriel Combeau, Elodie Frenck et d’autres comédiens donneront voix aux textes fondateurs -Voltaire, Rushdie et d’autres- dans une lecture commune qui traversera les siècles.

Une première table ronde, L’héritage du Chevalier de La Barre, réunira l’historien du droit Thomas Branthôme, l’historien Jean-Numa Ducange et la philosophe Stéphanie Roza, pour revenir sur l’affaire et ce qu’elle dit de notre République.

Une seconde table ronde, intitulée Blasphème !, réunira l’écrivaine Emilie Frèche, l’historien Jacques de Saint Victor et le journaliste Philippe Val pour interroger ce que recouvre aujourd’hui ce mot et ce qu’il révèle des tensions entre liberté de conscience, religion et démocratie.

Samedi 28 novembre 2026 — 14h / 18h
Mairie du 9e arrondissement de Paris 
Ouverture des inscriptions en septembre 2026

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Faire l’Histoire de la République — Faire de l’Histoire en République

Saison culturelle Unité Laïque à Valence | septembre 2026 – décembre 2027

Unité Laïque vous donne rendez-vous dès la rentrée de septembre 2026 à Valence pour une nouvelle saison culturelle. Le programme complet arrive très vite.

Après Manouchian au Panthéon en 2024 et 120 ans d’émancipation en 2025, Unité Laïque propose une troisième saison valentinoise, organisée avec le soutien de la Ville de Valence et en partenariat avec le Centre du patrimoine arménien, Lux Scène nationale, la Médiathèque François Mitterrand La Tour Maubourg, l’Université Grenoble-Alpes Campus de Valence et Les Philophiles.

Faire l’Histoire de la République — Faire de l’Histoire en République : une saison pour explorer des périodes-clés de notre histoire républicaine, mettre en lumière des personnages emblématiques dont l’action fut décisive pour leur temps et dialoguer avec des historiens et philosophes renommés autour des valeurs qui nous fondent.

Stéphane Nivet, Stéphanie Roza, Jean-Numa Ducange, Paul Audi, Alain Jakubowicz, Éric Anceau et Mickaëlle Paty seront à Valence pour vous.

La saison s’ouvrira le mardi 29 septembre au Centre du patrimoine arménien, par un hommage au grand historien et résistant Marc Bloch, entré au Panthéon le 23 juin 2026.

Septembre 2026 – décembre 2027 | Valence

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Marc Bloch, une leçon française

Le 23 juin 2026 Marc Bloch entrera au Panthéon, accompagné de son épouse, Simonne Vidal.

L’histoire personnelle de Marc Bloch s’inscrit dans la mémoire républicaine de ce lieu. Sa famille, d’origine alsacienne, fidèle à la promesse de la France des Lumières, de l’universalisme et de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, opte pour la nationalité française en 1871, en accord avec ses convictions républicaines.

Né en 1886 à Lyon, le jeune Marc Bloch, intègre l’École normale supérieure à l’issue d’un parcours scolaire exemplaire, puis est reçu à l’agrégation d’histoire. Mobilisé pendant la première Guerre mondiale, il est décoré de la Légion d’honneur pour faits de guerre. Son attachement à la France ne se démentira jamais et nourrira sa réflexion d’historien et de patriote.

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La Scala : quand l’antisionisme mondain devient le masque de la haine.

Unité Laïque exprime sa profonde indignation après les graves incidents survenus le 4 juin 2026 au théâtre La Scala, à Paris, lors d’une représentation scolaire réunissant plusieurs centaines de lycéens, parmi lesquels des élèves juifs.

Ce qui devait être un moment d’éducation artistique et culturelle a été précédé d’une prise de parole politique totalement hors de propos du directeur de l’établissement, visant Donald Trump et Vladimir Poutine avant de l’orienter vers Benyamin Netanyahou, inscrivant ainsi ce moment de fête et de fierté scolaire dans une dénonciation militante d’Israël. Cette confusion sciemment entretenue entre critique de son gouvernement et remise en question de l’existence même de l’état d’Israël s’inscrit dans un moment de bascule qui a débuté le 8 octobre 2023. Dans le contexte français actuel, nul ne peut ignorer que ce type de discours, tenu devant des adolescents, peut immédiatement désigner les élèves juifs présents comme des cibles à la vindicte palestiniste. C’est précisément et inévitablement ce qui s’est produit : cris, slogans, insultes, humiliations, menaces, mise à l’écart d’élèves venus présenter un travail préparé depuis de longs mois. Il y eut même des crachats et ces mots hurlés : « on va vous génocider ».

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Marjane Satrapi, fille des Lumières et de Persépolis

Marjane Satrapi, la plus française des Iraniennes, la guerrière, la combattante de la cause des femmes de son pays d’origine, a quitté à jamais le champ de bataille, le 4 juin dernier. Elle était l’une de ces voix puissantes qui ont mis en lumière la tragédie que des mollahs obscurantistes ont infligée à une jeunesse iranienne en quête d’ouverture au monde et éprise d’une liberté que la République islamique continue de bâillonner dans la plus extrême violence.

Née à Téhéran en 1969 dans une famille héritière d’une longue tradition culturelle liée tant à l’histoire perse millénaire qu’aux apports du mouvement des Lumières et de l’engagement à gauche, elle avait baigné dès son enfance dans un environnement éclairé.
L’arrivée au pouvoir des ayatollahs en 1979, suivie de la guerre Iran-Irak (1980-1988), a accouché d’un déferlement de violences, de massacres et de sacrifices qui ont durablement imprimé leur marque sur l’enfant qu’elle était. Cette expérience a fortifié sa volonté d’échapper à cet engrenage et à combattre ce régime. Pour la protéger, sa famille a fait le choix de la scolariser dans un lycée français à Vienne, puis après un bref retour en Iran, de l’encourager à s’exiler définitivement en France en 1994 pour intégrer l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg où elle a trouvé sa voie et forgé de solides amitiés.

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Lettre ouverte à M. le ministre de l’Education nationale

Communiqué de Presse Collectif Laïque National – 1er juin 2026

Monsieur le ministre,

Le Collectif laïque national, qui regroupe 40 associations et groupements oeuvrant pour la laïcité et les droits de l’Homme, se félicite de la sortie sur les écrans du film L’Abandon, consacré aux derniers jours de Samuel Paty, professeur exemplaire dont nous célébrons chaque année la mémoire.

Samuel Paty a été assassiné le 16 octobre 2020 par un intégriste islamiste pour avoir simplement exercé son métier en enseignant la liberté d’expression à l’aide des documents fournis par l’Education nationale. L’invocation moyenâgeuse du « blasphème », notion étrangère au droit de la République laïque, ainsi que l’accusation mensongère de discrimination, propagées par des cercles intégristes restreints mais actifs, ont armé le bras de l’assassin.

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Liberté, liberté chérie, Paris I Notez la date

Une soirée-événement pour fêter
les 120 ans de la laïcité !

Lundi 8 décembre 2025 – 16h / 22h
Mairie Paris 9 – Salons Aguado & Salle Rossini

Sophia Aram, Présidente
Élodie Frenck, Maîtresse de cérémonie

1ère partie de soirée – 16h/20h :
Librairie laïque éphémère animée par de jeunes artistes.

Exposition « Figures de la laïcité ». Portraits de C215

2ème partie de soirée – 20h/22h :
Performances artistiques – Slam, théâtre, classique, chanson, rock,
lectures, stand-up, arts vivants, dessin live, poésie…

Remise du Prix des Hussards Noirs 2025.

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Soirée-événement proposée par les associations Unité laïque,
le Chevalier de la Barre et De Quoi Demain.

Liberté, liberté chérie I Delphine Bürkli

Acte 1 – Introduction de Delphine Bürkli, Maire du 9ème arrondissement de Paris

Merci à Delphine Bürkli et à toute l’équipe de la Mairie du 9ème arrondissement de Paris pour leur engagement pour la défense de la laïcité et de la liberté d’expression, merci d’avoir été soutien dans l’organisation de cette soirée-événement Liberté, Liberté Chérie, et merci pour ce bel accueil !

Discours de Delphine Bürkli
« Je suis ravie de vous accueillir ce soir à l’occasion de cette soirée exceptionnelle intitulée « Liberté, liberté chérie », organisée avec nos partenaires et amis d’Unité laïque, pour célébrer les 120 ans de la loi de séparation des Églises et de l’État. Une loi fondatrice qui continue d’éclairer notre République comme un phare dans la nuit.

Avant toute chose, je veux adresser mes remerciements les plus chaleureux à Jean-Pierre Sakoun, président d’Unité laïque, et à Aline Girard, secrétaire générale. Nous vous accueillons toujours avec un immense plaisir, parce que votre engagement constant et quotidien, nous rappelle que la laïcité n’est pas un acquis immobile mais une responsabilité vivante. Votre présence, votre fidélité, votre rigueur intellectuelle nous honorent.

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Unité Laïque a 5 ans !

Le 27 mai 2026 s’est tenue l’assemblée générale d’Unité Laïque.

Cette réunion a été l’occasion de rendre hommage à notre vice-président, Jean-Marie Matisson, infatigable combattant pour la mémoire de la Shoah et des victimes déportées par Maurice Papon, pour la République et la laïcité, disparu à la suite d’une maladie brutale et impitoyable en janvier 2026.

L’élection du conseil d’administration a vu le départ de notre ami Hubert Sage, pour raisons personnelles. Hubert reste bien sûr membre d’Unité Laïque et se verra bientôt confier de nouvelles fonctions par le Bureau.

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Liberté, liberté chérie I Daniel Benichou

Acte 1 – Daniel Benichou, Président de l’association Le Chevalier de la Barre


Discours de Daniel Benichou
« Mesdames, Messieurs, chers amis de la liberté,

Quel plaisir, pour moi, d’ouvrir cette soirée Liberté, Liberté chérie
Dans la belle salle Rossini de la mairie du 9e !
Un immense merci à Madame la Maire, Delphine Bürkli, à son adjoint Alexis Govciyan et à toute son équipe :

Accueillir trois cents amoureux de la liberté d’expression en ce jour, Ce n’est pas de l’hospitalité,
C’est du courage politique !

Je parle au nom de l’association « Le Chevalier de La Barre »,
qui porte le nom de ce jeune homme qui aurait probablement préféré, lui aussi, qu’on lui offre une salle de spectacle plutôt qu’un tribunal.
À dix-neuf ans, La Barre fut condamné à mort pour…

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Liberté, liberté chérie I Marc Hajjar

Acte 1 – Marc Hajjar, Président de l’association De Quoi Demain

Discours de Marc Hajjar
« Merci chers Jean-Pierre et Daniel, Madame la Maire,

L’association DE QUOI DEMAIN, depuis sa création en juillet 2024 par quelques artistes, chercheurs en art et responsables culturels, s’exerce, à parler au présent de la proposition républicaine « à la française », égalitaire et émancipatrice, à éclairer les liens présents depuis plus d’un siècle entre liberté, égalité, fraternité et laïcité, et à penser leur mise en œuvre aujourd’hui dans le champ artistique.

Pleinement engagée dans la défense de la liberté de création, elle s’attache à favoriser le dialogue dans le secteur culturel.

Nous sommes très heureux de nous associer à Unité Laïque et au Chevalier de la Barre pour l’organisation de cette soirée qui promet d’être exceptionnelle. »

Liberté, liberté chérie I Jean-Pierre Sakoun

Acte 1 – Jean-Pierre Sakoun, Président de l’association Unité Laïque


Discours Jean-Pierre Sakoun

« Madame la maire du 9e arrondissement, chère Delphine, qui nous recevez désormais, je dirais presque « traditionnellement », pour porter ensemble notre combat ; cher Alexis Govciyan, Mesdames et Messieurs les élus de la République, Messieurs les dignitaires du Grand Orient De France, cette société de pensée qui porte sans faille et promeut la laïcité depuis tant de décennies et qui par votre présence marquez la justesse de notre action, chers amis membres d’Unité Laïque, de De quoi demain et du Chevalier de La Barre, Mesdames, Messieurs, et surtout, surtout, chers artistes sans l’engagement bénévole et enthousiaste desquels rien de tout cela ne pourrait avoir lieu.

Lorsque nous avons imaginé cette soirée, nous ne voulions pas un colloque de plus, un hommage compassé de plus. Nous voulions une fête. La fête de la liberté d’expression, de la conscience libre, de la pensée affranchie, de la culture, de la créativité, de la fraternité. Une fête où la laïcité n’est pas seulement un principe constitutionnel et juridique , mais une culture en action, une force, joyeuse, contagieuse, profondément humaine.

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Le film L’Abandon doit devenir un outil national de transmission des principes républicains

Unité Laïque tient à saluer avec force le film L’Abandon, de Vincent Garenq, consacré aux derniers jours de Samuel Paty et à féliciter pour leur engagement producteurs, comédiens, distributeur et exploitants.

Ce film, véritable phénomène civique, est un récit rigoureux et bouleversant qui met en lumière l’enchaînement tragique ayant conduit à l’assassinat d’un professeur de la République pour avoir simplement fait son métier : enseigner la liberté de conscience, la liberté d’expression, la laïcité, le droit au doute et à l’esprit critique.

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Liberté, liberté chérie I Sophia Aram

Acte 1 – Sophia Aram, Discours d’ouverture par la Présidente de la soirée Liberté, Liberté Chérie

Merci à Sophia Aram pour avoir répondu présente immédiatement pour présider cette soirée-événement Liberté, Liberté Chérie ! Sa vision de la laïcité, sa personnalité et ses traits d’humour ont su pimenter cette belle soirée.

Liberté, liberté chérie I Élodie Frenck

Acte 2 – Élodie Frenck, Discours de la maîtresse de cérémonie de la soirée Liberté, Liberté Chérie

Liberté, liberté chérie,
Élodie a immédiatement dit OUI ! Et on l’en remercie.

Nous ne pouvions rêver d’une plus pétillante et passionnée maîtresse de cérémonie pour mener cette soirée-événement,
alors Élodie, un grand merci !